Journée mondiale de la Santé : l’OMS lance un appel pour enrayer la progression du diabète

    Journée mondiale de la Santé : l’OMS lance un appel pour enrayer la progression du diabète

    L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie son rapport mondial sur le diabète à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé qui se déroule le 7 avril 2016. Selon ce rapport, 422 millions d’adultes vivent avec le diabète, principalement dans les pays en développement. Ainsi, en 2030 le diabète sera la 7e cause de décès dans le monde. « Une augmentation qui s’explique en grande partie par la hausse du surpoids, de l’obésité et par le manque d’activité physique, y compris chez les enfants », rappelle l’OMS. En 2014, plus d’un adulte sur trois âgé de plus de 18 ans était en surpoids et plus d’un sur dix était obèse. Les complications du diabète peuvent entraîner un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral, la cécité, une insuffisance rénale et l’amputation des membres inférieurs. Par exemple, les taux d’amputation des membres inférieurs sont 10 à 20 fois plus élevés chez les personnes diabétiques. En 2012, le diabète était à l’origine de 1,5 million de décès. Un taux de glycémie plus élevé que le niveau optimal a provoqué 2,2 millions de décès supplémentaires, en augmentant les risques de maladies cardiovasculaires et d’autres affections. L’objectif de cette journée est donc de sensibiliser les pouvoirs publics, les autorités sanitaires et le grand public à la progression de cette maladie et aux mesures à prendre pour l’enrayer. Maintenir un poids normal, pratiquer régulièrement un exercice physique et avoir une alimentation saine contribuent à réduire les risques de survenue d’un diabète. «Si nous voulons progresser et mettre un terme à la recrudescence du diabète, nous devons repenser notre vie quotidienne afin d’avoir une alimentation saine, d’être actif et d’éviter la prise de poids excessive», a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. «Les pouvoirs publics doivent veiller à ce que les populations puissent faire ces choix sains et que les systèmes de santé soient capables de diagnostiquer et de traiter les personnes diabétiques, y compris dans les milieux les plus pauvres.» a-t-elle ajouté.

    Source : OMS



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